Siegfried DANIEL – Artiste peintre

Siegfried DANIEL – Artiste peintre

Jardin japonais - Huile sur toile - 90x110

« L’art, c’est l’explosion des émotions intérieures qui illuminent le monde »

Né en 1973, c’est dès l’enfance que Siegfried DANIEL se passionne pour l’art. Il obtient un bac d’arts plastiques à Dignes. Suite au montage de son film « de l’autre côté », il remporte le premier prix du concours de court-métrage décerné par la région PACA ; en parallèle, il passe le diplôme de l’ESRA, Ecole Supérieure de Réalisation Audiovisuelle à Nice. Après avoir étudié aux beaux-arts de Digne, sa ville d’origine, il rejoint l’entreprise familiale, spécialisée dans le vêtement cuir, en tant que commercial.

Dès 1998, et après plusieurs voyages, il s’installe au Japon avec son épouse japonaise où il étudie la calligraphie. Ce n’est qu’en 2003, après son retour du pays du soleil levant et suite à son divorce, qu’il se lance à corps perdu dans l’art, comme une thérapie, un exutoire. Il rencontre Raymond Reynaud (Maître de Sénas) en Provence qui lui révèlera sa passion pour le noir et blanc et l’art singulier.

Sa soif d’aventures artistiques le pousse en 2004 à ouvrir sa propre galerie à Tenerife, dans les îles Canaries en Espagne, galerie qu’il tiendra jusqu’en 2012. Son art rencontre un vrai succès et il se fait remarquer grâce à une toile gigantesque (2m x 5m) réalisée à l’encre de Chine, intitulée « le triomphe de l’amour », par Gérard Argelier, attaché à la culture de la mairie de Nice : il obtiendra la médaille de la ville.

D’une autre rencontre en Italie, avec Alfredo Pasolino, naît une critique d’art fort élogieuse sur les bases essentielles de sa peinture aux prémices de son œuvre.

Inspiré par Van Gogh et Edvard Munch, il aime mélanger les styles et les matériaux : huile, acrylique, encres, tout en cherchant l’homogénéité.

De ce voyage intérieur, il explore ses émotions intimes aussitôt reproduites en couleurs et en formes surréalistes. A travers elles, il nous invite dans son univers. L’art devient un ami, un thérapeute qui le suit partout, puisque depuis 2004, il crée chaque jour. Ses œuvres sont photographiées puis répertoriées dans des classeurs de manière à laisser une trace indélébile dans l’histoire.

Ce travail assidu lui a permis d’exposer dans de nombreux pays et dans des lieux prestigieux tel que le Grand Palais à Paris.

En 2012, les couleurs et les senteurs de sa Provence natale lui manquent ; il s’y installe à nouveau et continue à nous éblouir.

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